lundi 3 mars 2008

Salinger rules!

Holden est l’un des secrets les mieux gardé de la pop française. Gardé d’ailleurs jalousement par une poignée de fans qui attendent avec impatience les albums de ce groupe qui, fait rare, ne déçoit jamais. Comme je vous aime bien (si, si), je vais vous en causer deux minutes parce que l’obscurité, ça va un peu mais ça n’a jamais fait bouffer personne. Les centaines de milliers de lecteurs de ce blog ont le droit de savoir, aujourd’hui, que Holden est le meilleur groupe français de tous les temps (en tout cas, de tous les groupes dont aucun membre n’a eu de démêlé avec la justice lituanienne). En vrac, la musique de Mocke et d’Armelle (les deux membres à part entière du combo), c’est à la fois : La légèreté sixties. Les guitares du Velvet. Des rythmiques jazz. Des mélodies délicates et intelligentes. Des paroles douces et amères, belles et sombres. Une voix candide et intrigante. Une production raffinée et savante, que l’on doit sur les deux derniers albums, à Uwe Schmidt alias Atom alias Senor Coconut. En théorie, vous devriez déjà être en train de saliver…
Voici trois morceaux issus respectivement de « L’Arrière-Monde » (1998), « Pedrolira » (2002) et « Chevrotine » (quel nom génial !) (2006).





5 commentaires:

mfl a dit…

bon, pour le meilleur groupe français de tous les temps, moi je propose Marquis de Sade !
ou Mendelson ou Mano Negra ou Programme...

Non mais Holden, c'est très bien aussi :)
Et je ne comprendrai jamais pourquoi "La Machine" n'est pas devenu un énorme tube !
(genre que les candidats à la Star'Ac ou l'autre chanteraient sans arrêt...)

SOLO TAPE a dit…

C'est vrai que Mendelson, c'est pas dégueu...
Pour "La Machine", je fais le même constat chaque fois que je l'écoute!

longg a dit…

Je suis fan de ce blog et adhère a à peu près tout son contenu :)
Viva solo tape!

SOLO TAPE a dit…

Merci monsieur Long 8)
Je ne sais pas comment tu en as eu vent mais c'est cool de passer!

longg a dit…

La honte, je te connais car je regarde mes stats :)
Je viens de m'apercevoir que c'est toi, dampremy : double honte!